Certains noiséens se demandent parfois quel fût mon parcours.

Eh, oui, avant d'être vidéaste, j'étais infirmier.

Toujours militant (une journaliste du Parisien, journal qui m'avait consacré plusieurs articles) m'avait surnommé, lors d'un entretien le " José Bové de la seringue".

Toujours innovant, proposant, et un peu rebelle.

Extrait :

Acteur de la ville Jean-Emmanuel Nicolau-Bergeret, infirmier libéral d’urgence

Il est le seul infirmier libéral intervenant en urgence dans toute la région parisienne. Problème : ce statut n’existe pas, à l’instar des médecins urgentistes. Et Jean-Emmanuel Nicolau-Bergeret exerce donc son activité illégalement depuis cinq ans alors qu’il sillonne toute l’Île-de-France. Il comble une partie des manques de l’hôpital public ou des infirmières libérales qui ne peuvent plus se déplacer au-delà d’un secteur géographique précis. " Je propose ma disponibilité à une heure où les autres ne le font plus ", dit-il. Jean-Emmanuel, dont le numéro de téléphone est sur liste rouge, récupère ainsi via les médecins et les infirmières de quartier les malades qui n’ont plus personne pour les soigner le soir, ou les week-ends. Mais il exerce seul. Il cite l’exemple d’un diabétique " viré de l’hôpital Bichat et qui doit avoir deux injections d’insuline par jour. Et je dois lui dire qu’il y a cinq heures d’attente ! " Depuis le 1er mars, l’infirmier d’urgence a adressé une pétition au premier ministre, signée par près de 4 300 de ses patients pour l’alerter sur une situation ubuesque. Il demande une dérogation pour avertisseurs catégorie B (que n’importe quel quidam bien en cour peut avoir aujourd’hui) et surtout la création d’un statut d’infirmier libéral urgentiste. En cas de refus, il promet d’exercer son activité hors convention nationale à partir du 16 avril à 0 heure.

SOURCE : Journal l'Humanité, 06 mars 2004.

Ci-dessous, un article qui m'était consacré dans le journal "La Voix Populaire" en 2001.


Ci dessous, l'un des articles parus dans le Parisien de la Seine-Saint-Denis en 2004.



Anne DEO, notre Maire-Adjointe en charge de la santé, comprendra peut-être mieux pourquoi son projet de permanence des soins à Noisy-le-Sec me tient tant à coeur.

Bonne nuit à tous.

Jean-Emmanuel NICOLAU-BERGERET
© 11 mars 2009 - JENB PRODUCTIONS

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