Superbe article d'une trop rare générosité vu sur la page de Giorgio Paparelle sur Le Post.fr

Il est exceptionnel que nous fassions un " vulgaire copié-collé " d'un auteur qui nous est inconnu. Mais il y a parfois des occasions qui justifient cette transgression à nos principes : Quand elle sert une noble cause, ce qui est le cas ici. voici le texte de Giogio :

« Je suis très admiratif de la décision de père du jeune homme tué dimanche dernier à Lyon par un SDF dans le métro.

Il a accepté de donner les organes de son fils, Kristofer, pour des transplantations.

Ils en avaient parlé ensemble il y a quelques semaines.

Comme quoi, quand l’heure sonne…

Il n’est pas facile de prendre une telle décision ; on peut vouloir faire le don de ses organes de son vivant, pas de problème.

Mais autoriser l’intervention sur son propre fils, comme ça pourrait l’être sur n’importe quelle personne de sa famille, ça demande du courage.

Imaginer une « atteinte » à l’intégrité physique de son fils demande, à mon sens, un sens aigu de la conception de la vie.

L’intervention a permis de sauver 4 autres vies, c’est génial.

Stupéfiant même.

Une telle décision doit remettre en question un tas de chose dans l’esprit d’un homme ; la religion, les croyances, la vie, la mort, l’espoir ; un tas de considérations difficilement quantifiables et très très profondes.

Croyons-nous en Dieu ?

Avons-nous peur ?

Avons-nous peur de croire ?

On ne peut pas répondre par un simple oui ou un non.

En tous cas, je crois…

Je ne sais pas si je serais capable de prendre cette décision, je me pose des questions.

A tort ou à raison, je ne sais pas.

Mais le geste est un beau geste, altruiste, généreux, charitable.

Ça donne davantage de matière à réflexion, dans une société, la nôtre, dans laquelle tout va très vite,  trop vite parfois, y compris la décision d’autoriser, dans des délais très courts, une intervention de prélèvement d’organes.

Chapeau Monsieur…
»